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Maëlys Rebuttini est née en 1991. Elle vit et travaille en France ; son abri est Marseille.

Maëlys est artiste plasticienne et performeuse en mouvement vers l'écriture scénique, théâtrale et chorégraphique. 

Elle est d’abord formée à l’ESAAix, École supérieure d'Arts d'Aix en Provence,  ou elle explore le travail de l’image : photographique, vidéo, scénographique ainsi que divers moyens d’impressions et d’éditions; Et la performance où elle travaille le mouvement, l’action, et la mise en scène. En 2015, elle co-fonde Sous-titre, un lieu de recherches, d’expérimentation et de monstration à Arles où elle y co-développe performances, interventions immersives et expositions photographiques en tant qu’artiste chercheuse et commissaire d’exposition qui prend parfois forme dans le cadre du festival Voies-off pendant les Rencontres Internationales de la Photographie. 

Maëlys aime intervenir dans divers contextes et espaces. Elle travaille entre la scène, l’espace public quel qu’il soit et les espaces d’expositions. Son appétence pour les espaces non dédiés s’est matérialisée par des aventures dans des espaces dit « naturel », dispositif décliné en variation, – CÎME(s), co-réalisé avec Marco rebuttini son père est une immersion en forêt à la cime d’un arbre. Il en résulte pour leur première variation une exposition (édition papier, photographie et poésie, installation vidéo) à la Friche Belle de Mai à Marseille pour -Inventeur d’Aventure; La panne avec POLIPUS POLIPUS, duo composé avec Yannick Gonzalez, promenade-théâtre en paysage qui prit forme notamment durant le festival des Effusions en Normandie, questionnant la notion d’arrêt; Performance -Éclair-, créations lumineuses et interactives à l’échelle d’une station de ski avec Eric Baronne et LatoSensu– mais aussi par des interventions plus intimes dans des espaces d’expositions; tels que le 3bisf ou La Déviation – Ceux qui rigolent existent, duo gestuel et vocal axé sur une écriture du mouvement autour du féminin-féministe avec Trecy Afonso. Elle conçoit - ANTRE EN DÉCLIN- un dispositif immersif dans un parking souterrain de 200 m² où une trentaine d’individu.e.s perfeurmeur.se.s y actent des saynètes d’une violence contenue, pour un public plongé dans le noir et jouant avec la perception.

En 2017, elle entre à la FAI-AR afin de déjouer la catégorisation des lieux et des pratiques.  Elle y découvre notamment la puissance et l’étendue du théâtre; qu’elle explore d’autant plus depuis dans son travail. Dans -HIATUS- pièce pour 4 performeu.rs.ses./comédien.e.s/musicien.nes, se jouant en paysage dit -entre- -vague- ou -délaissés-. Dans son binôme, POLIPUS POLIPUS sur -Et les vies élastiques- dystopie obscure actuellement en création, qui joue avec les perception sonore et spaciale. Ainsi que dans Vadrouille(s) ou elle est invitée en tant que performeuse marcheuse à écrire et jouer, cette année à la Métive; dans le Collectif Grossir Ensemble, collectif crée avec les 13 sortant de la Fai-ar et dont elle est une des fondatrice, en création sur une longue itinérance et traversée en Auvergne, ainsi qu’avec d’autres artistes et projets sur lesquels elle a différentes postures. 

En 2020 elle transforme VAGUE et crée la compagnie VAGUE pour accueillir et rassembler tous les projets en cours, réalisés ou en devenir dont elle fait partie (à l’initiative, collectif, en binôme ou seule). Puis elle se lie à nouveau avec le cinéma et l’image. Elle est assistante à l’image pour le prochain film de Tony Gatlif et à l’image pour le long-métrage indépendant de Paul Gaillard tourné en Normandie entre les deux confinements.